Pour une dose de bon gras, pensez aux noix !

Dans la famille des aliments ayant une valeur nutritionnelle qui force le respect, je demande les noix !

La noix : présentation

Ces fruits, que l’on déguste crus, cuits ou séchés, sont particulièrement riches en acides gras insaturés, dont la désignation et la concentration varient en fonction des espèces.

La noix du noyer est par exemple constituée à 50% de lipides dont 70% d’acides gras polyinsaturés. A côté de cela, elle contient également de solides doses de vitamines B, E, et de minéraux et oligo-éléments comme le calcium, le fer ou le phosphore.

Grâce à sa concentration en acides gras polyinsaturés, la noix exerce une action préventive sur les maladies cardio-vasculaires, en ayant un effet hypotenseur, c’est-à-dire qui fait baisser l’hypertension artérielle.

N’hésitez dès lors pas à vous faire plaisir, à déguster les noix telles quelles (en prenant soin de retirer la petite pellicule qui recouvre sa chair, sous peine de favoriser les aphtes dans la cavité buccale), en guise d’accompagnement dans une salade, ou à les intégrer à vos recettes de desserts favoris : séchées puis moulues, additionnées à du sucre, de la farine, des œufs et du beurre, elles donneront ainsi un délicieux gâteau au noix que n’importe quel cuisinier en herbe pourra facilement réussir.

 

Les bienfaits des noix

Pour beaucoup d’autres membres de la famille des noix, leur principal atout est d’être riches en acides gras monoinsaturés. Ainsi, les noix de cajou (l’espèce la plus consommée au monde), de pécan ou de macadamia, en renferment d’impressionnantes quantités. Elles permettent ainsi de baisser le taux de mauvais cholestérol en même temps qu’elles rehaussent celui du bon cholestérol.

Si la famille des noix dans son ensemble semble pouvoir apporter du « bon gras » à notre organisme, et les conséquences bénéfiques qui vont avec, il convient tout de même de dissocier la noix de coco : si celle-ci s’avère riche en fibres, fer, ou cuivre, 90% de ses lipides sont des acides gras saturés. Or, ces acides gras, qui sont aussi largement présents dans l’huile de palme, contribuent à la formation de mauvais cholestérol et augmentent, en cas de consommation excessive, le risque d’apparition de troubles cardiovasculaires.

Si la consommation de noix de cajou, de pécan, de noyer ou de macadamia est fortement recommandée, il serait plutôt recommandé de ne pas abuser de la noix de coco.

 

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